Les larmes coulent sur mon visage,
Elles alourdissent mon âge,
Mon âme est emplie de tristesse,
Et mon c½ur saigne sans cesse.
Je dévale la pente,
De la montagne de la vie,
Ma chute est impressionnante,
Je ne sais pas par quel miracle je survis...
Mon corps se trouve encore loin du fond,
Or mon esprit s'y trouve déjà,
Depuis des années il se morfond,
Mais je faisais comme s'il n'y était pas.
La sOurce de la souffrance m'est encore incOnnue,
De nOmbreuses fOis il me semblait l'avOir vaincue,
Malgré cela, il revient toujours plus fOrt,
DOnt aujourd'hui car il a détruit mOn cOrps.
Je sais que je suis vulnérable,
Enfin je l'ai plutOt appris sOus peu,
COmme j'étais déjà malheureuse,
Me battre n'aurait rien fait, mes cOups auraient été minables...
Je suis tOmbé dans la déchéance,
Ainsi se nOmme ma prisOn interne,
C'est l'endrOit où tOus les malheurs reviennent,
En un mOt, c'est l'enfer ; je vis dans la malchance...